Cette semaine, la deuxième chronique en wallon nous plonge dans une dimension plus personnelle, à travers le parcours de notre chroniqueur Georges Pirnay et son apprentissage du wallon. Avec sincérité et simplicité, il raconte comment cette langue régionale est entrée dans sa vie, d’abord de manière naturelle, au fil des échanges du quotidien, des discussions familiales et des rencontres locales. Georges évoque un wallon transmis sans manuels ni cours structurés, appris à l’oreille, par l’écoute attentive des anciens et par l’envie de comprendre leur manière de dire le monde. Il explique aussi comment, avec le temps, il a affiné sa pratique, enrichi son vocabulaire et assumé l’importance de parler et de transmettre cette langue vivante. Cette chronique rappelle que le wallon n’est pas seulement un patrimoine linguistique, mais aussi un lien affectif, culturel et identitaire. À travers son témoignage, Georges Pirnay souligne combien apprendre le wallon, c’est avant tout partager une histoire, des émotions et une façon unique de voir la vie.


